Pour les bettes rouges et le chou fleur vert ou violet, les boutons floraux plus ouverts se mangent aussi.
La petite pimprenelle : utilisée crue en condiment, à hacher finement et à rajouter dans divers plats comme les soupes, les salades et dans le fromage blanc avec de l’échalote et de l’ail, par ex.
L’ortie : en soupe ou « canapé d’ortie » : 150 gr de feuilles d’ortie à hacher finement. Mélanger dans un bol avec 75 gr de beurre ramolli, 1 cuill. à soupe d’huile d’olive, 2 gousses d’ail écrasées et le jus de citron. Tartiner de cette crème verte et parfumée de belles tranches de pain de campagne et découper ces dernières en canapés.
La stellaire : en « soupe crue » : placer 500 gr de stellaire dans un mixer avec 300 gr de pommes de terre cuites, 3 cuill. à soupe d’huile d’olive, 2 gousses d’ail cru et un peu de sel. Ajouter 1/2 l. d’eau et 1/2 l. de lait et mixer brièvement (pas trop longtemps, sinon les pdt seront collantes). Chauffer délicatement et déguster-la tiède. Attention, si vous laissez bouillir, son superbe vert vif deviendra tristement brunâtre !
Le plantain corne de cerf : « tarte sucrée au plantain et à l’ortie » : pate brisée avec 150gr de farine, 100gr de beurre, 2 verres d’eau, sel. Cuire à l’eau 200 gr d’ortie et 150 gr de plantain, égoutter, hacher. Battre 3 oeufs avec 1 verre de lait, 1 cuil. à soupe de miel fondu au bain marie. Mélanger et ajouter 1 poignée de raisins secs. Couvrir le fond de tarte de 50 gr de noisettes moulues, verser le mélange, décorer de bandes de pâte, saupoudrer de sucre roux et mettre à four chaud.
Le céléri rave : les feuilles dans la soupe, bien sûr, et les tiges en apéritif. La boule, râpée en salade et l’épluchure râpée très finement pour confectionner du sel de céléri (rien ne se perd !)
Biotomates : selon une étude menée durant dix ans à l’Univ. de Californie et rapportée par la revue « New scientist », les méthodes de culture ont une influence directe sur la qualité nutritionnelle des fruits et des légumes. Ainsi, les chercheurs américains ont trouvé, dans les tomates bio, une quantité beaucoup plus élevée (79 à 97%) de flavonoïdes antioxydants comme la quercétine et le kaempférol.


