Auteur/autrice : Timothée

Le Réseau des GASAP travaille à sa « communication »

Affiches, flyers, newsletter, site, roll-ups et plein d’autres encore…

Pour l’aider dans son « chantier communication », le Réseau est à la recherche de coup de main ponctuel ou régulier dans les mois à venir..
Si tu as des talents (graphisme, site internet, rédaction…), l’envie et un peu de temps à partager avec nous, écris-nous!

Des nouveaux producteurs dans le Réseau!

Pour plus de détails, allez jeter un coup d’œil ici et .
N’hésitez pas à contacter Stéphane Vlaminck de la Brasserie du Renard si vous souhaitez organiser une dégustation de bière dans votre GASAP!

Sous le soleil chez Léa…

À partir de Graines de Vie, ce sont bien moins que mille pas. Enfin ce sont environ mille pas. Allez un peu plus que mille pas. On papote avec Caro Balthus, qui nous dit que des coups de mains sont bienvenus cette année, passsque d’habitude ça se presse au portillon, mais là, cette année-ci, pas grand-chose. On salue et on se met en route, et nous voici sur le terrain. Il y a trois ânes dans la prairie d’à côté, celle de gauche, avec un cheval aussi, un grand et fort cheval. C’est un mélange entre un pur-sang arabe et un cheval de trait. C’est du beau, du fort, tant qu’il n’a qu’à frotter son arrière train sur l’abri construit la semaine passée pour arracher les planches. J’entends crac et puis Léa va voir et va s’en occuper, tout comme Philippe, qui file aujourd’hui un coup de main à Léa Corroy. Lorsque nous sommes sur le terrain on se demande si la clôture est électrifiée ou pas. Pas pour l’instant, alors sans attendre on rejoint le bord du champ. Environ mille pas de côté, sur deux côtés. Sur les deux autres aussi à peu près mille pas. Et là on a notre hectare. Un hectare doucement installé entre un petit bois et un chemin, boisé lui aussi. De l’ombre ici en bas, puis le cagnard. C’est sûr, c’est le cagnard, avec le chaud mois de juin que nous avons cette année.

Les premières files, ce sont des pommes de terre. Plantées un peu tard, c’est sûr. Mais le terrain était disponible à partir de mars, ou d’avril, faudra lui redemander, je ne me souviens plus. Ensuite, en remontant, des files de radis, de fenouils, de je-sais-plus-quoi. Ensuite il y a quatorze mille sept cent soixante deux oignons, et septante trois mille deux cent trente quatre échalotes. C’est marrant de planter tout ça, hein, pas vrai Nicho, Margret, Alice, hein ? C’était juste après l’orage de midi, passé dans la camionnette blanche à casser la croûte, et c’était juste avant que je ne me prenne un joli coup de soleil sur le dos. Là je termine de peler : c’est bon le travail au grand air, ça nous rappelle des principes de bases.

Ensuite nous avons des carottes, un sacré paquet aussi, et pas trop besoin de désherber, c’est marrant. Léa aime bien faire les carottes, elles sont de plein de couleurs, là on ne voit pas encore trop, c’est plutôt le sol qu’on voit. En remontant toujours on trouve le tunnel avec des petits pois, à qui il faudra bientôt mettre un treillis, ou alors leur apprendre à se tenir bien droit à table, mais ça risque de prendre du temps. On a mis un panneau « les cours pour se tenir bien droit, inscriptions à partir du 14 juillet », mais on ne veut pas croire à un succès dès la première année. Et nous avons des doutes sur la permanence au champ des potentiels élèves. Enfin bref. Ensuite nous avons des courges qui étendent leurs bras sur la bâche tissée noire, sur deux lignes. Philippe a été leur donner l’engrais, un truc qui pue le caca quand même. Ensuite nous avons des chardons, là-bas à droite et à gauche. Nous avons passé une belle journée, la plus longue de l’année, avec Virginie, JiBé et Fanzy et le plus jeune bineur de l’histoire des GASAP, à faire sa fête à ste chardon. Sur le retour en vélo vers Leuven, pendant 30 minutes sur une piste cyclable agréablement flamande, dans un podcast de « Terre à Terre » un franskillon racontait que le chardon va chercher en profondeur le phosphore, le métabolise et ensuite le rend disponible dans ses tissus. Donc tout n’est pas à jeter dans le chardon. Les romains en faisaient un plat de fin gourmet. Je marche sur des œufs en écrivant ça, mais j’ai lu ça dans je ne sais plus quelle revue du bio.

Ensuite, après cinq cent pas, sur le haut du champ, nous avons encore des files de choux, de brocolis, de carciofi, mais un taon qui me tournait et voulait absolument me piquer m’a empêché d’aller voir que les brocolis sont tout petit cette année. Saloperie de taon : le cheval et les ânes sans doute. J’en ai buté trois, et je faisais épouvantail en même temps. C’est très déterminé cette bestiole. Je parle de moi pour les buter…

Ah, j’oubliais, les milles pas, tout ça : à côté des haricots Léa a planté son maïs, et après les courges. Les haricots vont s’appuyer au maïs. Le haricot fixe l’azote pour le maïs, et la courge donne l’ombre à tout le monde. Du coup en mille pas à peine on était devant le milpa. Mais oui le milpa, vous savez, la culture complémentaire appelée des Trois Sœurs, le maïs, les haricots et les courges. From Amérique Centrale. À voir aussi sur le champ des Cailles, à Boitsfort, et sans doute chez plusieurs de nos maraîchers. On pense toujours qu’il faut aller très loin pour trouver mieux. Mais en mille pas à peine, à partir d’une graine de vie, on arrive à de superbes réalisations. À bon entendeur…
(merci Caro pour les outils !)

16 mars : visitez la brasserie Caracole avec les Amis de la terre

La Régionale de Namur/Luxembourg des Amis de la Terre organise une journée festive et familiale au cours duquel vous aurez l’occasion de visiter la Braserie Caracole, fournisseur de plusieurs GASAP Bruxellois. Au programme : ballade dans la région, repas, présentation des activités 2008 et visite de la brasserie.

Où? Brasserie LA CARACOLE, Côte Marie-Thérèse, 86 à 5500 FALMIGNOUL (Dinant) TEL : 082/74 40 80

Réservation? renvoyer le bulletin d’inscription soit par voie postale à Jean-Marc Chavanne, rue Reine Astrid, 27 à 5060 Keumiée, soit par courriel à l’adresse jmchavanne@portima.be.

Plus d’informations? Les Amis de la Terre Belgique, place de la Vingeanne 1 à B-5100 DAVE (Namur), permanence : du lundi au vendredi : de 9H à 17H, permanence téléphonique : du lundi au vendredi de 9H à 12H, 081/ 40 14 78 – Fax : 081/ 40 23 54.

[Documentaire] Climat : Histoire d’une guerre secrète.

Signé par près de 180 pays en décembre 1997, le protocole de Kyoto n’a toujours pas été ratifié par les principaux pays pollueurs – notamment les États-Unis. Comment expliquer cet échec ? Coups bas, manipulations, lobbying… récit d’une grande bataille climatique, politique et économique.

Regardez le film (52 min) sur Google Video

En décembre 1997, des milliers de personnes – journalistes, scientifiques, diplomates, ministres… – se rendent à la conférence de Kyoto. L’objectif des organisateurs : obtenir un engagement sur la réduction des émissions humaines de CO2, responsable de l’effet de serre.

Cinq ans après, Kyoto apparaît comme un échec. Que s’est-il réellement passé pendant cette conférence ? Quels étaient les enjeux ? Ce film raconte les « trois guerres » qui se sont jouées à l’époque. La guerre politique tout d’abord : à Kyoto, chacun est venu défendre ses propres intérêts, négligeant l’enjeu climatique. Les Européens souhaitent alors parler d’une seule voix, mais la réalité est bien différente : Dominique Voynet, ministre française de l’Environnement, ne supporte pas son homologue anglais : « Pour lui, une femme c’est faible, ça ne comprend rien aux négociations internationales… » Elle s’en prend également au ministre allemand Jürgen Trittin, qu’elle soupçonne de coups bas : « Il tentait de négocier avec les Américains dans le dos des Français ! » L’ancienne ministre révèle également comment, alors qu’elle était chargée par son gouvernement de défendre le nucléaire comme substitut aux énergies fossiles, elle s’est entendue secrètement avec son homologue britannique pour que le projet échoue…

La guerre économique est tout aussi virulente. L’enquête de Ted Anspach et Claire Denavarre montre combien les enjeux sont complexes : l’industrie nucléaire pèse lourd dans les positions françaises et des milliers d’emplois sont en cause en Amérique…

Mais la partie la plus surprenante du film est celle qui décrit la guerre des lobbies. Dans le bras de fer qui oppose organisations environnementales et groupes industriels, tous les moyens sont bons : manifestations, jeux d’influences, manipulations, bruits de couloirs, etc. Une enquête édifiante qui montre comment, derrière les discours de façade, chacun fait primer ses intérêts particuliers.

Un nouveau GAS Ixelles/Schaerbeek

Présents : Aurélie, Pascaline, Caroll, Johanne, Luc, Marie-Claire, François, Sylvie, Mathieu, Donatienne, Julien, Antoine, Anaïs, Cécile, Quentin, Marie, Antje, Mireille, Thomas, Yamina, Esteban, Péroline.

Lieu : 15, ch. de Vleurgat 1050 Bruxelles

Présentation

 Petit tour de table pour une courte présentation individuelle.

 Présentation du collectif GAS de Bruxelles : existence d’un réseau, que l’on cherche à agrandir. L’objectif est à la fois de s’approvisionner en produits alimentaires sains, mais surtout de contourner le système de consommation existant tout en soutenant une culture de type paysanne. Il ne s’agit donc pas juste de s’approvisionner en panier bio. Il est nécessaire de bien lire la charte avant de s’engager. Une copie de celle-ci a été remise à chacun.

 Volonté de chercher de nouveaux producteurs.

Producteurs potentiels

 Différents producteurs ont déjà été contactés et semblent intéressés :
1. La ferme du champ d’ail ;
2. La ferme du Vevy-Wéron ;
3. La ferme Arc-en-ciel.

 Après discussion, la ferme du champ d’ail semble être celle à privilégier. Le maraîcher du Vevy-Wéron, David, ne restera peut-être pas à son poste, il est donc périlleux de s’engager avec lui. Pour ce qui est de la ferme Arc-en-ciel, les autres GAS se fournissant déjà chez eux, il serait préférable de diversifier les sources de production.

 Mercredi 23 janvier Julien, Thomas, Antoine, Aurélie et Quentin se sont donnés rdv au marché biologique de la Monnaie afin de recontacter ce producteur. Ceux-ci étant difficilement joignable par mail et téléphone. L’objectif est de prendre un rendez-vous à la ferme afin de discuter de la faisabilité du projet et de répondre aux questions de chacun.

Permanences

 Des permanences doivent être organisées. C’est lors de celles-ci que le producteur vient déposer la marchandise, que les responsables réparent les paniers et que les membres viennent les chercher.

 Caractère convivial de ces permanences. Permet de rencontrer le producteur, de se retrouver et de discuter.

 Nécessité de s’impliquer. En effet, il y a une tournante pour assurer les permanences. La présence de 2 membres du GAS par permanence est souhaitable.

 A priori, il y aurait une permanence toutes les 2 semaines.

 Mathieu explique comment cela se passe dans son GAS. Maintenant, on organise cela un peu comme on veut, en fonction de ce que nous souhaitons.

 Un lieu de permanence semble déjà être trouvé. Esteban, membre du GAS Schaerbeek, nous communique que Kari (non présent à la réunion, membre du GAS Ixelles) propose de faire ça chez lui : 91, rue de Stassart. Anaïs se charge d’entrer en contact avec lui.

 Il faudrait essayer de faire coïncider le jour de livraison et le jour de permanence (le mieux étant que les deux se passent le même jour). C’est l’un des points à soulever avec le producteur.

 Pas besoin de matériel spécifique si ce n’est de deux jeux de paniers et une balance. On peut se baser sur les fiches de comptabilité existantes dans les autres GAS.

Organisation des finances

 Le prix du panier 2 personnes sera dans une fourchette de 20-24 euros.

 Créer un compte en banque pour le GAS étant payant, mieux vaut privilégier le payement des membres directement au producteur. C’est pour ce dernier que la comptabilité est plus ardue. Dans son respect, être attentif au bon payement de celui- ci. Chaque membre signe son propre contrat avec le producteur. Il y aura donc autant de contrat que de ménage.

 Quel type de contrat ? Celui à l’année est préférable, afin que le producteur sache à quoi se tenir. Quant au payement (par mois, par trimestre, par an), il faudra en rediscuter en fonction des possibilités financières de chacun.

 On s’engage dans le contrat. Ce qui veut dire que si on souhaite quitter le GAS, il faut avant tout trouver un remplaçant pour son panier. Idem si on part en vacances. L’esprit de solidarité est important.

 Il sera nécessaire d’éclaircir ce point avec le producteur.
Contenu des paniers

 On commencerait avec les fruits et légumes. Une fois le GAS rodé, on pourrait éventuellement y rajouter d’autres types de produits (fromage, bière, miel,…). Ceux-ci entreront dans un autre type de contrat. En effet, tous le monde ne consomme pas les même produits et les producteurs peuvent être différents.

 Les paniers suivent les saisons et le contenu varie donc au court de l’année. Dans un esprit de solidarité avec le producteur, nous sommes prêts à accepter les éventuelles différences de contenu en fonction de ses bonnes et mauvaises récoltes.

 Par facilité, une commande collective semble être de mise. Pas de distinction entre paniers. C’est ce que le producteur produit qui définira le contenu de nos paniers.

 Le producteur est tenu de nous fournir un maximum les produits de sa production. Il peut éventuellement y inclure des produits de producteurs voisins pour la complémentarité. Ceci à raison d’un pourcentage limité, comme il est convenu dans la charte. L’ajout de produit issu de gros fournisseur est à éviter autant que possible. A nouveau, cela doit être débattu ensemble et avec le producteur.

Divers

 La charte est un outil. Bien faite, certes, mais adaptable. On ne veut pas fermer la porte à un producteur. Ce n’est pas à nous de lui dicter sa manière de cultiver la terre. Il faut voir ce que nous voulons.

 Julien s’est porté volontaire pour centraliser toutes les questions et remarques que l’on souhaite adresser aux producteurs. Ces questions sont à envoyer sur son adresse mail : leresteux@hotmail.com. Il serait intéressant d’aller au rendez-vous pris avec le producteur avec cette liste de question. Ne traînez donc pas à contacter Julien.

 Il faut contacter Olivier, en contact avec des producteurs potentiels. Quentin accepte de s’en charger.

 Une prochaine réunion est prévue dans deux semaine. Sans doute le samedi 2 février. Cela dépendra des disponibilités de Kari. En effet, il serait bon de tenir cette réunion dans notre futur lieu de permanence. L’info suivra par mail et sera mise sur le site. Pour ceux qui n’ont toujours pas l’adresse de celle-ci : http://www.gas-bxl.collectifs.net/

 Lire la charte d’ici-là.

A la recherche du « vrai bio »

Les groupes d’achat solidaire connaissent un succès grandissant. Les consommateurs sont en lien direct avec le producteur. Une promotion de la filière courte à l’encontre des (il) logiques de la grande distribution.

Tous les quinze jours, la cinquantaine de ménages se retrouve dans un point de dépôt. Serge, le maraîcher, vient y livrer ses légumes. Sont alors constitués les fameux « paniers », comprenant tout un panel de légumes de saison. Des quantités pour une à quatre personnes, selon le ménage. Ici, pas d’intermédiaires.

L’initiative entend montrer qu’un fonctionnement en filière courte, liant directement le producteur au consommateur, est une affaire de choix. Ce choix porte le nom de « Groupe d’achat solidaire de l’agriculture paysanne », ou GAS. Il en existe aujourd’hui trois à Bruxelles : à Ixelles, Saint-Gilles et Schaerbeek. L’idée germe quand Mathieu Dohmen et Kari Stévenne, tous deux jeunes agronomes, créent fin 2004 leur ASBL, Le début des haricots.

« Au départ, le but était de promouvoir une autre agriculture à échelle humaine et locale, raconte Mathieu Dohmen, mais aussi d’éveiller les personnes aux problèmes du chimique et de la récupération du bio par
la grande distribution et les multinationales. »

Très vite, l’idée du groupe d’achat fait son chemin. Restait à trouver un producteur ayant les mêmes convictions, attentes et envies en matière d’agriculture. « Nous sommes entrés en contact avec la ferme Arc-en-ciel, qui est un producteur très alternatif par rapport à ce qu’on peut trouver en Belgique, explique Mathieu Dohmen; il refuse les subsides et travaille en famille sur des petites parcelles à la main. » Le maraîcher distribuait déjà une cinquantaine de paniers sur Bruxelles. Une vision de la proximité qui correspond à celle de Mathieu et Kari, lesquels se mettent en tête de l’aider. Un producteur de fromages vient aussi s’ajouter.

Consom’acteurs

Le premier GAS voit le jour en février 2006. A l’époque, le producteur livre dans une cave privée. Mais le GAS est vite victime de son succès, et se trouve en quelques mois à l’étroit face aux nombreuses demandes. Les groupes de Saint-Gilles et Schaerbeek ne vont pas tarder à voir le jour. « Nous nous basons sur le principe de l’autogestion, il ne s’agit pas de venir acheter un panier avec son nom dessus et de repartir, précise Mathieu Dohmen, on adhère à un groupe solidaire dans lequel on se répartit les tâches. » D’où l’expression « consom’acteurs ». Et le fondateur d’ajouter : « C’est cette autogestion qui crée la cohésion et le long terme. »

On l’aura compris, il n’y a dans les GAS ni dirigeant, ni meneur. Tous les membres sont à la même enseigne, et les tâches sont réparties également : « Finalement cela nous prend très peu de temps ! » En plus de sa pérénité, ce fonctionnement garantit au GAS une certaine convivialité. Tous les ménages se connaissent, et connaissent également le araîcher et le fromager. Une proximité qui pousse les GAS à s’auto-limiter : ils s’efforcent de ne pas dépasser la vingtaine de ménages par groupe : « On nous reproche parfois ce côté un peu fermé, mais j’incite les gens qui sont sur liste d’attente à créer eux-mêmes leur propre GAS.

Les membres des différents GAS adhèrent à une charte commune, assez radicale. Afin de garantir au maraîcher un écoulement régulier de sa production, les membres sont liés à lui par un contrat individuel local, dans lequel le ménage s’engage à acheter un certain nombre de paniers durant l’année. « N ous sommes aujourd’hui à une période charnière puisque notre maraîcher est arrivé à une production maximale de 80 contrats, précise Mathieu Dohmen, mais il y a cinq ou six groupes en formation avec d’autres producteurs. »

Les différents GAS sont reliés par un réseau. Ils ne fonctionnent pas pour autant de manière coordonnée, le réseau servant plutôt au partage des diverses expériences, et à des discussions générales sur le thème de l’achat solidaire. Il faut noter que le système du GAS n’est pas nouveau. Apparu au Japon puis aux Etats-Unis, il connaît également un large succès en France sous l’appellation Association pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap).

Alexandre Alajbegovic, Lalibre.be, Mis en ligne le 17/12/2007